D’après deux photographies et une gravure de Marianne Faurobert ainsi que deux documents postés par elle :

C’est le printemps, on lâche les chiens (sur l’île Saint Denis) 2015 / Absence (aux Buttes Chaumont) 2014 / Sans titre, gravure (détail) 2017 /

Photogramme ? / Au Loup, Louis-Auguste Hiolin - 1885, fondue en 1942.

Dans la rubrique photos de ton profil Facebook, j’ai capturé des dizaines d’images. J’avais en tête la possibilité d’une rencontre entre ta gravure dont je ne connais que la reproduction que tu m’as envoyée et ce socle que tu affectionnes en compagnie des corneilles. En te lisant, je me suis dit qu’en 1942, une sculpture représentant un berger et son chien pourchassant un loup sanguinaire avait toutes les chances de finir en obus. Et puis, je suis tombé sur l’image de cette femme filmée dans un bidonville. Qui est-elle et qui se trouve derrière la caméra? Je ne le sais pas au moment où je t’écris mais c’est elle qui donne à ce collage sa raison d’être. 01/09/17